Pour une approche moins technique, on peut utiliser la table USOBT, qui permet de faire le lien entre une transaction et les objets d'autorisation concernés. En complétant par les rapports de la transaction SUIM, on peut ainsi faire une bonne analyse des autorisations et diagnostiquer les difficultés dans ce domaine.
De mémoire, (et peut être que je me trompe) la table USOBT est celle qui se cache derrière la transaction SU24.
Si cela est bien le cas, il ne s'agit pas des authority check réels mais de ceux qui sont "généralement" associés à ces transactions.
Comme tu l'indiques, cela donne une vision générale des objets d'autorisations appelés lors du lancement ou de l’exécution d'une transaction mais malheureusement pas exacte.
La seule solution complète et exacte est la trace (ST01)